Entrepreneur : vaincre tes peurs pour partager ton histoire

Mis à jour : 17 nov. 2019




Sache que tu peux retrouver cet article en version audio, il s'agit de l'épisode #6 de mon podcast Le moment où, disponible ci-dessous et sur ta plateforme d'écoute préférée.




Est-ce que toi aussi tu as déjà ressenti de l'appréhension à l'idée de partager du contenu plus personnel, à l'idée de raconter ton histoire ou même à l'idée de penser que tu n'avais rien d'intéressant à raconter ?

Je me suis longtemps persuadée que mon histoire n'avait rien de particulier et que personne ne serait intéressé si je me mettais, un beau jour, à la raconter.

Alors quels peuvent-être les freins auxquels nous sommes confrontés quand nous souhaitons raconter notre histoire et comment vaincre ces peurs?

C’est ce qu’on va voir dans l’article d’aujourd’hui.




💪🏼 Le courage de partager son histoire


Je l’ai évoqué dans un précédent article « Storytelling : prendre conscience que l'on a une histoire à raconter », je n’ai pas toujours eu confiance en mon histoire, ça m’arrive encore de douter et de me comparer de temps en temps car ça fait partie du processus et que c’est un travail de tous les jours mais petit à petit, je fais confiance à mon histoire et tout ce qui en découle.

En échangeant autour du storytelling, au fil du temps, j’ai pu constater que nous partagions tous plus ou moins les mêmes freins et les mêmes craintes.


Si j'avais à peu près confiance en ma manière de raconter les histoires, j'étais convaincue que mes histoires n'allaient intéresser personne parce que premièrement : qui suis-je pour raconter mes histoires ? Et deuxièmement mon audience n'est pas sur-développée.


Et puis j'ai compris que l'important n'était pas la taille de ton auditoire mais sa capacité à t'écouter et son envie d'en apprendre plus sur toi.

Si ton audience reste, si elle t'écoute, si elle partage et réagit c'est qu'elle a trouvé une raison de le faire, c'est que tu as rempli ta part du contrat en quelque sorte.


J'ai compris que ça demandait aussi du courage de partager sur les réseaux sociaux nos doutes, nos difficultés, nos remises en question. Ça demandait du courage d'être vulnérable.


J'ai compris que tu ne pouvais pas demander à ton audience d'adhérer à tes idées et à tes valeurs si tu ne les partageais pas. Je me suis alors demandé, comment transmettre mes idées, mes valeurs, la conception et la vision que j'ai de mon travail, ma réelle mission et mes ambitions ? Tous ces éléments faisaient partie de mon histoire, de qui j'étais. Mon histoire devait être mon canal pour les diffuser.


Comprendre le sens profond de mon histoire et de pourquoi c'était important de la partager m'ont permis d'apprivoiser petit à petit les craintes qui allaient défiler devant moi.





❌ Les freins au partage de notre histoire

Parmi les craintes et les freins auxquels j'ai pu être confrontée, on retrouve les affirmations suivantes :


-Je n'ai pas d'histoire : c'est l'une des première idée qui nous vient lorsque l'on nous demande de raconter une histoire : "Je n'en ai pas." Seulement, ce n'est pas vrai. Nous sommes nous-même une histoire. Une histoire née d'une idée, d'une rencontre, d'une envie, d'une passion, d'une conversation, d'un détail et d'événements plus ou moins marquants... "Les histoires arrivent à ceux qui savent les raconter", cette citation de Ira Glas reflète bien le constat suivant : il suffit de la raconter pour faire exister ton histoire.



-J'ai une histoire mais elle n'a rien d'exceptionnel : une histoire n'a pas besoin d'être extravagante, d'ailleurs les histoires les plus captivantes, les plus passionnantes et les plus intéressantes, celles qui font que l'audience s'identifie sont le plus souvent des histoires issues du quotidien, faites de moments ordinaires, racontés de manière extraordinaire. Si ton histoire a du sens pour toi, elle en aura pour les personnes qui t'écoutent.



-Je ne sais pas raconter mon histoire : cette affirmation peut être vraie mais seulement car tu n'as pas encore les clés et les outils pour le faire. Structurer tes idées, identifier les éléments indispensables, créer de l'envie, susciter des émotions, savoir raconter son histoire s'apprend. C'est la mission qui se cache derrière mon podcast et ces articles : te donner les outils nécessaires pour que tu puisses raconter ton histoire.



-J'ai peur de raconter mon histoire : c'est l'un des points clés de mes coachings avec le point suivant. Les peurs peuvent être vaincues et la plupart du temps, on réalise que ces peurs étaient simplement du manque de confiance en soi déguisé. Les histoires révèlent ce qui se cache réellement derrière ton projet et derrière toi-même.



-Je ne suis pas légitime à raconter mon histoire : tout le monde est légitime à raconter son histoire du moment qu'elle est vraie. On a tendance à oublier le fait de s'approprier son histoire, de se faire confiance et de croire en son récit et son pouvoir.



-Mon histoire n'intéresse personne : elle n'intéressera pas tout le monde c'est un fait, mais elle intéressera ta cible. Au moment de faire son choix, que cela concerne un service ou un produit, ta cible va prêter attention à la marque qui y est associée, et c'est à ce moment là que ton histoire a son rôle à jouer. C'est à ce moment là que ta cible, ton futur client, peut s'identifier et peut se connecter à toi, à ton histoire et à tes valeurs. C'est ce moment là qui fera que ce futur client te choisira toi plutôt que ton concurrent.



-Je n'ai pas beaucoup d'abonnés sur les réseaux sociaux donc mon histoire ne sera pas vue/lue/entendue : ce n'est pas le nombre d'abonnés qui définit l'impact de ton message. 100 abonnées qualifiés valent bien plus que 1000 qui ne sont pas intéressés par toi, tes produits ou tes services. Ton histoire peut ne pas avoir un impact immédiat. Le plus important c'est qu'elle résonne chez une personne, ton client idéal, pour qu'au moment où il s'apprête à faire un achat, ce soit ta marque qui lui arrive à l'esprit.



Dernière crainte un peu plus généraliste mais toutefois importante selon moi :

-Je ne suis pas à l'aise avec le marketing, je ne sais pas vendre : C'était l'une de mes principales peurs et le storytelling m'a aidée à la dépasser. Je n'étais pas à l'aise avec le fait de vendre car je ne le faisais pas de la bonne façon, ce n'était pas naturel. Raconter ton histoire, mettre en avant tes valeurs et tes méthodes de travail rendent ton argumentaire de vente fluide, naturel et d'autant plus impactant.


L'objectif de mon podcast, des articles et de mon travail, c'est de te donner les ressources nécessaires pour que toutes ces peurs ne soit plus des obstacles qui t'empêchent de raconter ton histoire. Ton histoire doit avoir un lien avec ton projet et surtout avoir du sens pour toi pour qu'elle puisse résonner chez ton audience.

Si je peux te donner un conseil, commence par raconter ton histoire par petites touches, auprès de ton cercle proche, tu verras qu'elle peut susciter de l'intérêt et de l'émotion.


C'est en échangeant avec les autres que tu prendras confiance en ton histoire mais aussi en toi.



Comment se démarquer grâce à son histoire et faire de sa marque, une histoire dont on se souvient et qui fait vendre ?


Que tu sois un créateur, un entrepreneur, un coach ou un professionnel de la gastronomie, je te donne mes conseils et te guide dans ta stratégie de storytelling au travers de mon e-book disponible en 4 éditions.





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